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e 29 octobre, le Directeur
général de |
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l’intégralité des
neuf zones de transmis- |
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l’Organisation mondiale
de la Santé a diffusé son premier rapport semestriel sur les
nouvelles étapes visant à mesurer les progrès accomplis en vue
de l’éradication de la poliomyélite. Le rapport montre que les
pays touchés par la poliomyélite sont en passe d’atteindre les
objectifs fi xés d’ici la fin de l’année, mais que l’objectif
du milieu de l’année, en matière financière, n’a toujours pas
été atteint. Un déficit de financement de US$ 60 millions –
montant nécessaire pour couvrir les activités jusqu’à fin 2007
– menace encore les efforts en vue de l’éradication. Dans les
pays d’endémie, le nombre de districts touchés par la poliomyélite
a diminué de 50 % par rapport à 2006 ; dans |
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sion du poliovirus sauf
deux, les enfants bénéficient déjà de la même couverture
vaccinale que dans les zones exemptes de poliomyélite,
ou alors sont en train de rattraper le retard. Dix pays
sur 13 où le poliovirus importé a circulé en 2006 ont
réussi à mettre fin à leur flambée. Le nombre de districts
infectés par le poliovirus de type 1 a diminué de 75 %.
Les nouvelles étapes sont au centre des Arguments pour
mener à son terme l’éradication de la poliomyélite. Ce
document, demandé par les bailleurs de fonds, met l’accent
sur les mesures à prendre dans l’immédiat pour intensifier
les efforts d’éradication aux niveaux national et international
et indique les étapes à franchir pour mesurer les progrès
accomplis. |
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Peu après l’élection de son époux
Haji Umaru Yar’Adua à la Présidence du Nigéria, Hajia Turai Yar’Adua
(à gauche) a souligné que la vaccination et la survie de l’enfant
étaient d’importantes priorités nationales. En lançant des campagnes
de vaccination dans l’État de Kebbi au nord du pays, et en y prenant
part personnellement, elle a notamment déclaré : « Nous ferons tout
ce qui est en notre pouvoir pour libérer le Nigéria de la poliomyélite.
». La Première Dame était accompagnée (tout à droite) par Titilola
Koleoso-Adelekan, Directeur exécutif de l’Agence nationale du Nigéria
pour le développement des soins de santé primaires. |
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e 26 novembre 2007, le Rotary International
et |
la Fondation Bill et Melinda Gates ont annoncé un partenariat
visant à fournir un montant de US$ 200 millions dans le cadre
de l’intensification des efforts en vue d’éradiquer la poliomyélite.
La Fondation Gates a accordé à la Fondation Rotary une des subventions
les plus importantes jamais consen-
ties de US$ 100 millions, le Rotary s’étant engagé à apporter
un montant équivalent au cours des trois années à venir. Bill
Gates, Coprésident de la Fondation Bill et Melinda Gates, a
déclaré : « L’engagement extraordinai-
re des membres du Rotary a joué un rôle déterminant dans le
cadre des efforts qui nous ont amenés au seuil de l’éradication.
Celle-ci sera une des réali- |
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sations les plus significatives
dans l’histoire de la santé publique, et nous tenons à contribuer
à atteindre cet objectif. » Le rôle exemplaire de chef de file
joué par le Rotary International et la Fondation Gates constitue
une réponse très encourageante à l’appel lancé par le Directeur
général de l’OMS, le Dr Margaret Chan, en faveur de la mobilisation
de fonds supplémentaires, lors d’une consultation des donateurs
sur l’éradication de la poliomyélite, le 28 février 2007. On
peut espérer que cet engagement commun incitera d’autres donateurs
et pays touchés par la poliomyélite à veiller eux aussi à réunir
les ressources financières nécessaires pour l’éradica-
tion définitive de la maladie. |
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• D’ici à la fin de 2007, le nombre
des districts infectés doit avoir été réduit de moitié par rapport
à 2006.
• Situation actuelle : diminution de 51 % en moyenne et de
75 % en ce qui concerne les districts infectés par le poliovirus de
type 1. |
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• D’ici à la fin de 2007, le taux d’immunité
antipoliomyélitique des enfants dans les districts infectés sera au
moins égal au taux d’immunité observé dans les districts exempts de
poliomyélite..
• Situation actuelle : sept des neuf zones concernées sont
en passe d’atteindre l’objectif fixé. |
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• Afghanistan : la proportion des
enfants ayant reçu zéro dose (jamais vaccinés) dans la zone
méridionale est passée de 4 % en 2006 à 12 % jusqu’ici en 2007,
en raison d’une dégradation des conditions de sécurité.
• Nigéria : la proportion des enfants ayant reçu zéro
dose dans les zones de transmission à très haut risque, à risque
élevé et à risque moyennement élevé a diminué, passant de 27
% en moyenne en 2006 à 16 % en moyenne en 2007. |
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• D’ici à la fin de 2007,
les pays réinfectés en 2006 auront interrompu la transmission de poliovirus
importés*. |
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• Situation actuelle : les flambées ont
été interrompues dans dix pays sur 13. * Cas le plus
récent survenu avant avril 2007. |
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Il a été mis fin
à 32 des 36 importations distinctes
dans les 13 pays réinfectés. |
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Les appellations
employées dans ces cartes n’impliquent de la part du Secrétariat
de l’OMS aucune prise de position quant au statut juridique des
pays, territoires, villes ou zones ou de leurs autorités, ni quant
au tracé de leurs frontières ou limites. Les lignes en pointillé
sur les cartes représentent des frontières approximatives dont le
tracé peut ne pas avoir encore fait l’objet d’un accord définitif.
© OMS 2008. Tous droits réservés. |
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• D’ici au milieu de 2007, des contributions
d’un montant suffisant pour financer toutes les activités d’éradication
prévues jusqu’à la fin de 2007 auront été annoncées.
• Situation actuelle : objectif non atteint. Il reste à trouver
US$ 60 millions pour les activités du 4e trimestre 2007.
NB : chiffres disponibles en octobre. |
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Sources sur
cette page : WHO/UNICEF 2006 Joint Reporting Form (2005 pour l’Inde)
; cas de PFANP en 2007 âgés de 6 à 35 mois.
Données dont disposait le Siège de l’OMS en septembre 2007. Les
cas de PFANP dont l’état vaccinal (VPO) est inconnu ont été exclus
de l’analyse.
Données sur cette page : au 18 septembre 2007. |
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n moyenne, le nombre de districts des
pays d’endémie signalant des |
cas dus au poliovirus de type 1 a diminué de 75 % depuis 2006.
Le type 1, qui est à l’origine du taux d’atteinte paralytique
le plus élevé et peut se propager le plus facilement au niveau
international, a retenu en priorité l’attention des efforts
en vue de l’éradication depuis 2006. Après l’utilisation d’un
vaccin antipoliomyélitique oral monovalent plus efficace contre
le type 1 (VPOm1), aucun nouveau cas de type 1 n’a été signalé
depuis octobre 2006 dans les districts présentant le risque
le plus élevé de l’ouest de l’Uttar Pradesh en Inde, épicentre
de la flambée de poliomyélite de type 1 en 2006. Au nord du
Nigéria, pour le poliovirus de type 1 qui a provoqué des flambées
internationales de 2003 à 2006, on constate une régression de
90 %. Dans les deux autres pays d’endémie, le type 1 est confiné
en grande partie à la |
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région limitrophe entre le nord-ouest
du Pakistan et le nord-est de l’Afghanistan. Comme on pouvait
s’y attendre, l’utilisation intensive du VPOm1 s’est accompagnée
d’une progression du poliovirus sauvage de type 3. Dans l’ouest
de l’Uttar Pradesh, où les efforts dirigés contre le type 1
ont donné des résultats sans précédent, la grande majorité des
cas observés sont du type 3. Prévoyant la poussée du poliovirus
de type 3, les pays se sont attachés à équilibrer l’utilisation
des vaccins en alternant le VPOm1, le VPOm3 et le vaccin trivalent
selon le profil de risque des différentes zones concernées.
À sa réunion de novembre 2007, l’organe de surveillance technique
indépendant de l’éradication de la poliomyélite – le Comité
consultatif sur l’éradication de la poliomyélite – reviendra
une nouvelle fois sur la question de l’équilibre judicieux entre
les différents vaccins. |
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Un enfant est vacciné
par un membre de la Force internationale d’assistance
à la sécurité en Afghanistan |
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u cours de l’année écoulée, en Afghanistan,
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au moins 80 000 enfants n’ont pu être vaccinés contre
la poliomyélite en raison des hostilités dans des parties
du pays auxquelles les agents de vaccination ne pouvaient
accéder. En septembre, des discussions ont eu lieu par
l’intermédiaire de média-
teurs neutres et directement avec les parties en conflit,
ce qui a permis d’assurer un accès aux agents de vaccination
dans de bonnes conditions de sécurité. Si les médias internationaux
se contentent de compter les morts, les blessés et les
personnes déplacées dans les zones ravagées par des conflits,
du Soudan et de la Somalie à l’Afghanistan et au Pakistan,
des milliers d’agents de vaccination et d’agents de santé
dans ces pays poursuivent dans l’ombre les activités de
vaccination supplémentaires et de surveillance nationale,
parfois au péril de leur vie. Même avec les dispositifs
de sécurité mis en place en septembre, le sud de l’Afghanistan
reste une zone très dangereuse et les agents de vaccination
risquent leur vie à chaque passage. L’aire géographi-
que du poliovirus reflète d’assez près la situation en
matière de sécurité. Au Pakistan, les équipes chargées
de l’éradication de la poliomyélite exploitent au mieux
les occasions offertes pour vacciner les enfants : |
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alors que les
combats en octobre dans une des zones tribales administrées
par les autorités fédérales du Pakistan contraignaient
50 000 personnes à s’enfuir, des postes de vaccination
spéciaux ont été mis en place à leur arrivée dans les
zones voisines. Dans les deux pays, si l’insécurité menace
les campagnes de vaccination, les équipes de vaccination
locales continuent de surveiller la situation partout
afin de profiter des occasions qui s’offrent à elles pour
atteindre des zones peu accessibles et vacciner les enfants.
Le Tchad où l’on retrouve le poliovirus originaire du
Nigéria a poursuivi ses efforts d’éradication malgré l’insta-
bilité et les mouvements de population massifs qui en
résultent. En raison de la situation sur le terrain, le
poliovirus a pu pénétrer dans le sud du Darfour (au Soudan)
où les équipes de vaccination poursuivent leur travail
malgré d’importants problèmes de sécurité. Les deux pays
sont également confrontés au passage de nombreux pèlerins
se rendant à La Mecque ou en revenant. L’Arabie saoudite
a mis en place des exigences concernant la vaccination
des pèlerins provenant de zones infectées afin de réduire,
dans la mesure du possible, la propagation de la poliomyélite
après le pèlerinage. |
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n mois après que le Directeur général
de l’OMS a diffusé les Argu- |
ments pour mener à son terme l’éradication de la poliomyélite,
l’Alliance GAVI a finalisé en juin la reprogrammation d’un montant
de US$ 104,62 millions – initialement destiné à la constitution
d’un stock de vaccins antipoliomyélitiques à utiliser après
l’éradication – pour pouvoir consacrer les fonds à l’intensification
des efforts en vue de l’éradication. S’il ne s’agit pas d’une
contribution nouvelle, ce geste permet d’utiliser les fonds
pour tenir compte des besoins stratégiques immédiats en donnant
aussi le temps de trouver d’autres donateurs pour accroître
les annonces de contributions en vue des activités de 2008.
À cette reprogrammation s’ajoutent les US$ 41 millions fournis
de mai à août, notamment par l’Autriche, l’Italie, le Japon,
le Koweït, le Liechtenstein, Monaco, la Nouvelle-Zélande, ainsi
que par le Partenariat pour la poliomyélite de la Banque mondiale
(pour le Pakistan). |
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Ces contributions ont permis d’utiliser
d’importants montants de trésorerie pour assurer la surveillance
et entreprendre de nouvelles activités dans les zones
d’endémie et les zones à haut risque pour la fin de 2007
en donnant aux autres donateurs le temps de confirmer
leurs annonces de contributions pour 2008. |
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Dans la province du Baluchistan au Pakistan, un nomade
amène son fils pour le faire vacciner. Les groupes de
nomades ont souvent difficilement accès aux soins de santé.
Pour garder la trace des enfants de ces familles et les
vacciner contre la poliomyélite, des plans opérationnels
spéciaux sont nécessaires et il faut repérer les mouvements
saisonniers pour que les agents de vaccination puissent
vacciner chaque enfant à l’endroit et au moment voulus. |
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* Estimation des fonds des États-Unis
pour 2007 par l’OMS et l’UNICEF. Les chiffres seront
ajustés à la fin de l’année pour tenir compte des montants
affectés par le Congrès à l’éradication de la poliomyélite.
** AGFUND, Angola, Autriche, Azerbaïdjan, Émirats arabes
unis, Islande, Koweït, Liechtenstein, Luxembourg, Monaco,
Nouvelle-Zélande, Nigéria, Pays-Bas, Fondation des Nations
Unies, Comités nationaux UNICEF. |
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’Ambassadeur du Koweït auprès
de l’Office des Nations |
Unies à Genève, Dharar Abdul-Razzak Razzooqi, présente
un chèque de US$ 1 million au Directeur général
de l’OMS, le Dr Margaret Chan. Il s’agit là de la
première contribution du Koweït à l’éradication
de la poliomyélite. |
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u Sommet d’Heiligendamm, en juin 2007,
les dirigeants du G8 se sont |
engagés à consentir un maximum d’efforts en coopération avec
les organisations internationales et les partenaires pour éradiquer
la poliomyélite et collaborer avec d’autres organisations afin
de combler d’urgence le déficit de |
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financement. Seuls les États-Unis,
l’Allemagne et la Fédération de Russie sont en passe de respecter
les engagements pris au Sommet de Gleneagles, en 2005, de continuer
ou d’accroître le financement en faveur de la poliomyélite pour
2006-2008. |
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• 27-28 novembre 2007 :
Comité consultatif sur l’éradication de la poliomyélite,
Genève. Les discussions ont porté sur l’utilisation des
vaccins monovalents et trivalents appropriés et la réaction
aux flambées dues au poliovirus sauvage et au poliovirus
circulant dérivé d’une souche vaccinale ainsi que sur
un meilleur diagnostic dans le dernier cas. Concernant
le segment recherche de la réunion, l’ordre du jour prévoyait
aussi la mise au point d’un vaccin bivalent et des progrès
en vue d’un vaccin antipoliomyélitique inactivé plus sûr
et peu coûteux. |
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